On change de continent
On change de continent https://macadambonheur.fr/wp-content/uploads/2026/08/Arrivee-1.mov J’ai donc pris le bateau à Algesiras pour Ceuta Pour plusieurs raisons, le trajet est plus court, le trajet est moins cher, et normalement le passage à la douane est plus simple puisque il est censé, il y avoir beaucoup moins de monde. Du porc jusqu’à la frontière, il faut traverser toute la ville qui a l’air ma foi assez agréable, je verrai ça au retour. Pas de soucis avec les douaniers espagnoles hors chose bizarre avant de passer à la douane, vous devez passer par un parking où on vous délivre un QR code mais sans enregistrer votre nom ni votre plaque donc je me demande à quoi ça sert Par contre, les douaniers marocains ont fait un peu de zèle, ils m’ont gardé carrément deux heures en faisant passer le chien deux fois les finalement tout s’est bien terminé et j’ai pu prendre la direction de Chefchaouen Toute la route jusqu’à Chefchaouen est super agréable. Tout a été refait. Et cela a bien changé depuis 15 ans la ville de Martil est complètement méconnaissable. Les montagnes du rif sont magnifiques. Les 20 derniers kilomètres sont compliqués car cet hiver il a beaucoup plu ce qui a provoqué de nombreux glissements de terrain. Mais les travaux de réfection sont déjà en cours. La ville bleue, superbe, envoûtant, magique, j’y suis resté trois jours et je stationnais au camping municipal qui se trouve au-dessus de la ville, l’emplacement sans électricité me coûtait 6,50 € par jour Je descendais en ville par un petit sentier à travers la forêt, il y en avait pour 20 minutes en prenant garde de ne pas glisser car les marches naturel avec les cailloux étaient complètement polies. Chose étonnant également en se rapprochant de la ville par ce sentier, il y avait de nombreuses tombes au milieu des arbres. On enterrait les anciens autrefois, près de leur maison et dans la nature. Si un jour vous devez venir au Maroc, n’hésitez pas à venir visiter cette ville dans charme incroyable. Puis j’ai continué vers Fès qui m’avait beaucoup marqué, il y a quelques années. En effet, dans cette ville on peut trouver la plus grande médina du Maroc, et ce fut également la capitale des artisanat du pays tout autour de la ville, il y a des parkings publics payants quatre euros pour 24 heures, gardés et avec des toilettes. Dès que je suis arrivé le vendredi à 17h, j’ai décidé d’aller faire un tour dans la Medina puisqu’elle était à deux pas et dès le passage de la porte, j’ai rencontré Souad une dame très sympa qui voulait me faire visiter la médina pour gagner quelques sous. Et finalement devant mon refus, elle m’a suivi est venu avec moi et nous avons marché pendant deux heures ensemble, elle m’a fait découvrir des endroits fabuleux et son quartier où elle a toujours vécu. Nous sommes également monté sur le panoramique d’où l’on surplombe toute la ville. En revenant vers Charly nous sommes passés devant une vieille bâtisse qui était le conservatoire de musique, j’ai pris des photos et je me suis approché et il y avait des champs, j’ai demandé à soi de ce que c’était elle m’a expliqué que c’était le conservatoire et que tous les jours des gens venait apprendre le char ou la musique et m’a proposé d’entrer Effectivement, il y avait un cours de chant d’expression corporelle, et quand les enfants m’ont vu arriver, ils m’ont spontanément invité à participer, j’ai pu rester un moment avec eux et leur professeur et ça a été un moment assez magique que l’on a pu filmer et qui a eu un certain succès sur Internet; https://macadambonheur.fr/wp-content/uploads/2026/08/Danse-ecole-de-musique.movhttps://macadambonheur.fr/wp-content/uploads/2026/08/Ali-Tirsit.mp4 Petite mésaventure à l’entrée de Ifrane j’ai fait le plein de gasoil et en redémarrant 5 km après à cause d’un manque de concentration, je me suis fait avoir par les jumelles des flics qui m’ont sanctionné d’une amende de 15 € soit 150 dirhams parce que j’avais roulé à 69 km/h au lieu de 60. Première leçon au Maroc, respecter absolument les limitations de vitesse et tous les barrages police qui se trouvent sur la route ou à l’entrée des villes. Faites attention également. Mettez bien vos clignotants dans les ronds-points qui sont nombreux. Donc j’ai continué mon bonhomme de chemin avec des yeux écarquillés, sans jamais dépasser la limitation de vitesse. Errachidia a bien changé depuis notre dernier passage ça surface a été multiplié par 10 de même que sa population il y a des artères qui font des kilomètres aussi larges que les Champs-Élysées. Mais cette ville me paraît très impersonnelle, et donc j’ai décidé de continuer ma route un peu car j’ai découvert sur Google Maps, un petit camping juste avant Aoufous, en bordure de palmeraie, où j’ai décidé de m’arrêter; Au départ, je voulais simplement passer une nuit et filer sur Merzouga, mais le camping était tellement sympa avec l’oasis d’un côté et la falaise de l’autre à la fois bucolique et martien. Le cadre m’a scotché, je suis donc resté là quatre jours en compagnie de mon ami Ali, le gardien du camping, un homme super sympa, une belle personne Il m’a fait découvrir son petit village sa famille, il m’a amené au souple d’Aoufous, où j’ai d’ailleurs acheté un tajine avec son brûloir, il m’a montré les techniques d’irrigation et d’arrosage du jardin dans ses régions, très désertique. Cet endroit est situé au milieu de la plus grande oasis du monde autour de l’oued Ziz. Pendant ces quatre jours, lors d’une balade à travers le village et l’Oasis, j’ai rencontré Larbi qui me voyant marcher dans la rue m’a spontanément invité chez lui avec son fils, il m’a fait visiter sa maison son jardin et nous avons passé deux heures à échanger. Ce fut un moment privilégié. Donc après ces quatre jours de repos, j’ai pris la direction Dadès. J’ai traversé le désert et l’ange des montagnes, dans des décors de cinéma, magnifiques. Arrivé,
