J’ai donc décidé de passer par Ouarzazate il fallait que je retrouve mon ami Abdoula. Après cinq heures de route dans le désert, le long de l’Atlas, j’arrive à Ouarzazat vers 16h30. Je me souvenais très bien où habitait Abdoula. Je me gare près de chez lui, mais la maison est fermée en faisant le tour dans la rue derrière je rencontre un voisin qui me dit qu’il n’habite plus là et qu’ils sont partis vivre à Marrakech. C’est une énorme déception pour moi, d’autant que je n’ai plus son numéro de téléphone et je ne sais pas comment le joindre. Entre-temps avec Mohamed, la personne que j’ai rencontré, nous croisons une personne qui se rendait à la prière et je lui demande s’il connaît Abdoula il semble que non. Mais lorsqu’il revient, il me dit qu’en fait Abdoula et son beau-frère et que Katoum sa femme vit toujours ici de plus, c’est sa belle-sœur. Un énorme sentiment de soulagement m’envahit, il part chercher Katoum qui me tombe dans les bras, elle s’empresse d’appeler son mari et me le passe pour que je lui fasse la surprise. Ce fut un vrai bonheur de l’entendre, d’autant qu’on est jeudi et il m’annonce qu’il rentre sur Ouarzazat lundi et que nous pourrons nous voir de plus le mercredi 27 c’est l’Aïd el-Kébir et il veut que je reste chez lui pour fêter l’Aïd en famille. Je ne peux pas résister à cette invitation.