La traversée de la Galice.
La traversée de la Galice. https://macadambonheur.fr/wp-content/uploads/2026/04/Jose.mov La traversée de la Galice. Je suis parti le 1er avril de la ville de Gijon, pour rejoindre la ville de Ribadeo. Comme d’habitude, je n’ai pris que des petites routes et des routes nationales qui sont très agréables. Le réseau routier en Espagnes es bon, mais si vous voulez longer la côte nord de l’Espagne, vous pouvez prendre la Autovia A8, elle est super belle et complètement gratuite. Vous passerez sur des viaducs immenses qui surplombent les montagnes et l’océan. Comme j’ai le temps et je m’ennuie sur les autoroutes, je prends les petites routes mais il est vrai que quelques fois c’est assez corsé ça monte ça descend ça tourne et ça peut être lassant et fatiguant au bout d’un moment. Les Asturies sont couvertes de forêts d’eucalyptus, d’ailleurs, à ce sujet le gouvernement espagnol a décidé de changer de fusil d’épaule car depuis l’implantation de ces arbres l’écosystème a complètement été modifié et pratiquement anéanti donc ils sont en train d’abattre de grandes parcelles pour replanter d’autres espèces. Je suis arrivé au bord de la plage juste après la ville de Ribadeo, sur la plage des cathédrales, il était tôt donc je je suis revenu un petit peu en arrière sur la plage d’Arnao et ses falaises que nous avions visité quelques années avant avec doudou. À la nuit tombée, retour sur la plage des cathédrales pour dormir sur le parking où étaient stationnés bon nombre de camping-cars. Je voulais être présent le matin de bonne heure pour la marée basse, puisque cette plage se visite à marée basse. C’est vraiment un endroit fabuleux. Regardez mes comptes sur les réseaux sociaux, je vous remets une vidéo. Le lendemain, je suis parti en direction de la Corogne, grande ville en bord d’océan, plein Ouest, de + de 250 000 habitants, le front de mer est superbe, mais la ville est trop grande pour moi donc je n’y ai passé qu’une nuit et le lendemain, je suis parti en direction du point le plus occidental du continent et de l’Espagne, l’extrême Ouest au Cap Turiñan. Après cela, j’ai fait plusieurs petites plages et je me suis posé dans la ville de Cee. C’est un endroit super sympa, très tranquille et jumeler avec un petit village, juste à côté qui s’appelle Concurbion . L’un est très moderne et l’autre historique, donc vous avez les deux pour le prix d’un. J’y suis resté trois jours et je me suis régalé. De plus, j’ai rencontré une très belle personne, un papy dénommé José un érudit très cultivé et avec qui j’ai passé la journée du dimanche 5 avril nous avons passé du bon temps à table. Il m’a fait découvrir les sites historiques et nous avons échangé sur de nombreux sujets. Ce fut passionnant. Je devais partir un peu plus bas le lundi de Pâques, mais il faisait très beau et je n’avais pas envie de bouger donc je suis resté là. Jusque là la Galice m’a charmé par son accueil et sa gastronomie plus que par ses paysages. L’intérieur avec ses forêts d’eucalyptus n’est pas génial et les villages ne sont pas top comparés au Pays Basque et la Cantabrie. L’intérieur avec ses forêts d’eucalyptus n’est pas génial et les villages ne sont pas top comparés au Pays Basque et la Cantabrie. Jusque là la Galice m’a charmé par son accueil et sa gastronomie plus que par ses paysages. L’intérieur avec ses forêts d’eucalyptus n’est pas génial et les villages ne sont pas top comparés au Pays Basque et la Cantabrie. Le bord de mer par contre est magique avec une côte hyper découpée et tortueuse tout ressemble à la Bretagne, l’écosse ou l’Irlande sous le soleil. Autre particularité que vous ne trouverez que dans les Asturies ou en Galice les séchoirs à grains que vous pourrez observer dans de nombreuses propriétés. Aux Asturies ils sont en bois pas très haut et larges, alors qu’en Galice ils sont en pierre fins et élancés. Puis j’ai décidé de descendre un petit peu plus bas jusqu’à la ville de Baiona en faisant une petite étape d’abord à Muros qui est un joli petit village avec des petites rues sympas mais de là y passer plusieurs jours c’est une autre histoire. J’ai d’abord parcouru Baiona en camion, puis j’ai posé Charly et je me suis baladé à pied, joli petite vie royale et historique qui a vu le retour triomphant en 1493 du commandant de la Pinta de retour des Amériques. L’endroit où j’avais posé Charly ne me plaisait pas trop. J’ai donc regardé sur Google Maps et j’ai découvert que de l’autre côté de la baie qu’il y avait des plages superbes et en me baladant, j’ai trouvé un endroit où poser le camion sur une plage, magnifique de presque 2 km où des endroits sont réservés pour les fourgons aménagés et les camping-cars. Le lendemain, je suis reparti sur Baiona pour faire quelques photos, gonfler les pneus de Charly et passer au Portugal à 25 km de la frontière où j’avais repéré un garage Peugeot, car qui dit van Life, dit entretien du véhicule, j’avais prévu de faire ça au Portugal et l’autre partie après au Maroc, j’ai donc pris rendez-vous pour le mercredi 16 avril date à laquelle je déposerai Charly pour deux ou trois jours car il y a plusieurs choses à faire. Puis, je suis revenu sur Nigran et je me suis posé au même endroit que la veille. J’ai décidé d’y rester jusqu’à mardi matin date à laquelle je passerai la frontière définitivement. En attendant je prends le soleil, je marche beaucoup sur la plage, l’endroit est super sympa et ce matin je viens de rencontrer un français qui travaille à Biarritz on a prévu de se revoir, il habite ici. J’ai prévu également d’aller faire un petit tour sur les îles de Ciès, il semblerait que ce soit un endroit assez magique. Je vous raconterai tout ça en vous postant
